Rupture

Des « divergences de vues » à l’origine du divorce historique entre Sobraga et Coca-cola

Des « divergences de vues » à l’origine du divorce historique entre Sobraga et Coca-cola
Des « divergences de vues » à l’origine du divorce historique entre Sobraga et Coca-cola © 2022 D.R./Info241

C’est ce qu’a laissé entendre ce vendredi le directeur général de la Société des brasseries du Gabon (Sobraga), Fabrice Bonatti, au lendemain de l’annonce de la fin de son partenariat d’embouteillage historique des produits de The Coca-Cola Company. Un divorce qui semble enthousiasmer le patron de l’entreprise gabonaise, filiale du géant français Castel, qui a promis que cette rupture économique aurait des répercussions « très marginales » sur les salariés.

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L’on en sait désormais un peu plus sur les raisons de la séparation entre le géant américain The Coca-Cola Company et le groupe français Castel. Le directeur général de Sobraga s’est confié ce vendredi à nos confrères de l’Union, moins de 24h seulement après avoir annoncé la fin du partenariat commercial qui liait déjà depuis plus de 25 ans les deux groupes de boissons.

Fabrice Bonatti, directeur général de Sobraga

Evoquant une cohabitation devenue compliquée entre les deux groupes suite à « divergences de vue », Fabrice Bonatti a légitimé cette rupture. « Nous avions de plus en plus de divergences stratégiques et nous sommes farouchement attachés à notre indépendance. Nous avons toujours eu nos propres marques comme D’jino, Top ou World Cola et nous souhaitions que cela continue », a indiqué le responsable. Un divorce avec l’ensemble des filiales africaines du groupe français.

« Le contrat d’embouteillage qui lie Coca Cola à de nombreuses filiales du continent prendra fin au 30 juin 2022. La Sobraga emboîtera le pas aux autres filiales du groupe et arrêtera de produire et commercialiser les marques Coca Cola, Fanta, Sprite et Schweppes à cette date », a rappelé le directeur général de Sobraga. Avant de promettre que le divorce d’avec Coca-Cola n’aurait pas d’impact sur les dizaines de milliers d’employés de l’entreprise à travers le pays.

« Vous imaginez bien que nous avons précisément évalué tous ces aspects avant de prendre des décisions », s’est voulu rassurant Fabrice Bonatti. Avant de révéler que « L’activité boissons gazeuses représente moins de 25% des boissons fabriquées par la Sobraga, et nos marques représentent plus de 60% du total. L’impact économique est donc très marginal et l’impact social n’est pas un sujet non plus. Aucun emploi n’est ou ne sera menacé ». Promesse enregistrée 5/5 !

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