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Bitam : Une élève de 19 ans met au monde un bébé et l’abandonne en forêt dans un sac de riz

Bitam : Une élève de 19 ans met au monde un bébé et l’abandonne en forêt dans un sac de riz
La découverte macabre faite par un chasseur en mai dernier © 2021 D.R./Info241

La cour criminelle d’Oyem s’est penchée dernièrement sur un énième infanticide survenu l’année dernière à Bitam (Woleu-Ntem) au quartier Mogomoh Ayat. La mère-criminelle, une compatriote de 19 ans (au moment des faits) et en classe de 3e, décidera d’accoucher en pleine forêt avant d’abandonner le nouveau-né dans un sac de riz qu’elle avait pris soin de refermer. Un crime pour lequel la jeune gabonaise a écopé d’une sentence clémente de 6 ans de prison dont 3 avec sursis.

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Encore une énième affaire d’infanticide au Gabon. Cette fois, elle a eu lieu dans la province du septentrion à Bitam le 27 mai 2019 aux alentours de 5h du matin. Alors qu’elle sentait son enfant venir au monde, Priscillia Mengue Nguema, décidera de tromper la vigilance de ses parents pour aller accoucher en brousse. Après avoir mis au monde le nouveau-né, elle l’abandera à son sort dans la broussaille dans un sac de riz en ayant pris soin de bien l’attacher.

Son crime commis, elle regagnera son domicile comme si de rien n’était. C’est trois jours plus tard que la découverte macabre du nourrisson en putréfaction sera faite par un chasseur qui passait par là, dans la forêt. Une découverture qui a rapidement suscité l’indignation et conduit à l’ouverture une enquête de police. Celle-ci permettra de mettre la main sur la jeune mère criminelle qui justifiera son acte par le fait que le père du futur bébé aurait refusé de reconnaitre sa grossesse.

« Très tôt dans la matinée, j’ai commencé à ressentir des contractions et je suis sortie de la maison sans que ma mère qui se trouvait dans la cuisine ne se rende compte », avait-elle déclaré à la police. Avant d’ajouter : « Je me suis dirigée vers la brousse, et lorsque je me suis rendue compte que j’étais loin de la maison, je me suis allongée à même le sol. Et, lorsque les contractions s’accéléraient, j’ai poussé jusqu’à ce que l’enfant soit sorti. J’ai coupé le cordon ombilical et j’ai pris l’enfant vivant, je l’ai mis dans le sac de riz que j’ai jeté ».

Un récit qui a visiblement attendri la cour criminelle le 12 mai dernier. Malgré les réquisitions du ministère public qui réclamait 20 ans de réclusion criminelle ou la perpétuité, le tribunal a opté pour de lourdes circonstances atténuantes. Priscillia Mengue Nguema a ainsi été condamnée pour délaissement d’un nourrisson ayant entrainé la mort. En répression, elle a été condamné à 6 ans de prison dont 3 avec sursis. Elle devrait donc être libre dans deux ans.

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